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 Rubrique culturelle : Cocteau tel qu'en lui-même

Deux pages consacrées à Cocteau le poète, le dessinateur, le dramaturge et le cinéaste mais aussi céramiste et même vitrailliste puisque qu'il a doté de vitraux l'église Saint-Maximin à Metz vers la fin de sa vie. Vitraux que j'ai pu admirer lors d'une visite dans ce lieu avec Mireille du Sablon et Marc de Metz. 

Cocteau était un touche à tout et il s'est révélé être un homme avec un génie et un tempérament qui a su marqué son époque. Voici le lien vers lequel vous pourrez lire l'article qui lui est consacré. Ce moi-ci sera le cinquantenaire de la mort de Cocteau qui est décédé le même jour que son amie Edith Piaf, le 11 novembre 1963.

Une exposition jusqu'au 23 février 2014 à Paris au musée des Lettres et Manuscrits. Vous avez ces infos au bas de l'article.

Je vous retranscrit ci-dessous un petit encart que vous n'avez pas sur le lien  mais que j'ai sur le journal au sujet de:

"Un tournage éprouvant.

Cocteau sentait qu'au sortir de la Seconde Guerre mondiale, le public avait besoin de rêve et de féerie. Il se proposa d'adapter "La Belle et la Bête", le conte de Mme Leprince_de_Beaumont qui avait enchanté son enfance. (merci à wikipédia pour en savoir plus sur cette dame).

Le tournage occupa les cinq derniers mois de 1945, au manoir de Rochecorbon en Indre-et-Loire, et près de Senlis pour les extérieurs. Ce fut tout sauf une partie de plaisir ! Il n'était pas facile d'obtenir de la pellicule, celle qu'on trouvait était souvent rayée. Les pannes de courant perturbaient les prises de vue. En raison de problèmes d'éclairage, il fallait tourner à la lumière du jour renforcée par des torches et des arcs de magnésium. 

Le masque de la Bête, faits de poils sur un support de tulle, était constitué de trois parties distinctes qu'il fallait coller : Jean Marais endurait chaque fois cinq heures de maquillage et, quand il en était équipé, il ne pouvait se nourrir, à la paille, que de compotes et de purées. Pour pouvoir tenir ce rôle, il avait bénéficié d'une permission exceptionnelle accordée par le général Leclerc. Une fois donné le dernier tour de manivelle, Jean Marais partit rejoindre sa division stationnée en Allemagne.

Une actrice fit une chute de cheval et dut être hospitalisée. Le même sort advint à Jean Cocteau qui, heureusement, avait pour assistant René Clément (cinéaste et réalisateur ensuite) lequel travaillait en parallèle sur son premier long-métrage "La bataille du rail". Cocteau souffrait d'une affection de la peau si grave que son médecin le fit admettre en urgence à l'Institut Pasteur, sinon, il allait mourit d'un empoisonnement du sang. Le cinéaste fut sauvé par une dose de pénicilline importée de New-York exprès pour lui. Après quoi, il reprit le tournage.

Toutes ces péripéties, que Cocteau relate dans son "Journal d'un film", débouchèrent sur un énorme succès public - 3 700 000  entrées durant la première période d'exploitation - couronné par le prix Louis-Delluc 1946".

Encart extrait du 7 Hebdo mag du dimanche 3 novembre.

Dans la rubrique : Le couarail de Monique Hecker qui parle de notre belle Lorraine qui a été le sujet d'une émission de france 5, "Echapées belles". je l'ai manquée et n'ai pu la voir en replay sur France 5, je le regrette. 

Enfin, j'ai pu lire dans la rubrique cinéma, que  le réalisateur Martin Povost s'est intéressé à une figure féminine, Violette_Leduc écrivaine,  avec le destin de cette femme relaté en quelques lignes dans le journal et interprêtée par Emmanuelle Devos,  c'est ce genre d'histoire, d'un destin de femme, que j'aime lire ou aller voir sur la toile. Ce sera chose faite pour Violette qui va sortir le mercredi 6 novembre. 

En philatélie, je lis que l'Amicale philatélique de Metz souffle ses 120 bougies. Je suppose qu'il y a de belles collections de timbres à voir au cours de leur manifestation dans quelques jours. Fous de timbres, c'est à Metz que ça se passe !

Voilà pour mes divers titres d'articles que j'ai lu ce dimanche, bien sûr et toujours, vous pouvez aller sur d'autres rubriques qui pourraient vous intéresser dans le lien, notamment littérature pour le prix Erckman-Chatrian qui fête ses cent ans, entre autres...oui, je sens le bon pot au feu d'ici...c'est de saison !

Bonne première semaine de novembre et merci encore pour vos commentaires ici que je lis toujours avec plaisir.

@.